Le Miroir Court Métrage

L’Homme est ainsi fait : de sa naissance à sa mort, il grandit, évolue, murit, commet des erreurs. Mais que se passe-t-il lorsque tout ceci est résumé en un court métrage ? Dans Le Miroir, un jeune garçon va faire face à son reflet pour se laver les dents. Mais rapidement, l’enfant qu’il est va devenir un ado, un homme, un vieillard.

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The Days Burn Blue / Court métrage

Réalisé par Lucy Luscombe, “The Days Burn Blue” est un sublime court métrage s’intéressant aux désenchantements des enfants. La Britannique s’est en effet demandé à quoi ressemblait la vie pour les jeunes vivant en dehors de Londres en cette période d’austérité. Entre les attentes de l’enfance et la réalité des adultes, rien ne se ressemble.

Golden Sequined Beauty of Bodies

L’artiste islandaise Kitty Von-Sometime est à l’origine du « The Weird Girls Project » dont le but est de souligner la beauté des corps féminins. Dans sa dernière vidéo elle les met en scène sur le titre « Dim the lights » de Sia et CREEP, ornés de paillettes dorés soulignant et mettant en lumière leurs formes et leurs courbes.

Sundays /Court-métrage sur la quête de la réalité humaine

« Sundays » est un court-métrage qui n’a rien à envier aux plus grands blockbusters américains. Avec un budget limité de 51 000 dollars, le réalisateur Mischa Rozema parvient à nous faire vivre un moment intense en mettant en scène un monde à bout de souffle, prêt à s’éteindre, dans lequel un individu s’interroge sur le fonctionnement de la société et sur la réalité qui l’entoure.
En reprenant les codes de créations culturelles diverses telles que le film « Matrix » ou encore le célèbre roman « 1984″ de George Orwell, il met en scène un fonctionnaire anonyme qui se rend compte de l’absurdité du monde et de la « fausse réalité » qui l’entoure. Le personnage semble perdre petit à petit les repères essentiels qui régissent nos vies : son identité, l’amour, le bonheur… C’est toute une « réalité » qui s’effondre. Il s’agit là d’un véritable récit contre-utopique qui invite le lecteur à la reflexion.

La religieuse, parfum de Serge Lutens…

Cette pub méconnue d’un parfumeur du Palais Royal, plus que provocante est très offensante pour les chrétiens. Oh Mon Dieu!

L’Innocence des musulmans / Film trash qui a fait « polémique »

Innocence of Muslims, dont les médias francophones ont traduit littéralement le titre par L’Innocence des musulmans, est une vidéo anti-islam, américaine, qui aurait été produite en 2012 par Nakoula Basseley Nakoula, un copte égyptien résidant en Californie, sous le pseudonyme de « Sam Bacile ». Ce film politico-religieux aurait été produit, selon le réalisateur, dans le but de montrer les « hypocrisies » de l’islam en mettant en scène des passages de la vie de Mahomet.

Des doutes existent sur la réalité du montage de ce film, hors les 13 minutes de bande-annonce diffusées sur Internet, personne ne semblant l’avoir vu en intégralité. En outre, les acteurs semblaient ignorer que le film prévu avait un rapport avec Mahomet, le producteur leur ayant fourni un scénario totalement différent.

Utilisations politiques

Terry Jones, un pasteur américain qui s’est rendu célèbre en brûlant des exemplaires du Coran, a fait la promotion de ce film. Il a prévu de montrer une bande-annonce de 13 minutes le 11 septembre dans son église de Gainesville (Floride). Il a déclaré que « c’est une production américaine dont l’intention n’est pas d’attaquer les musulmans mais de montrer l’idéologie destructive de l’islam » et « de plus, le film montre de manière satirique la vie de Mahomet ».

Morris Sadek, un Égyptien copte connu aux États-Unis pour ses positions anti-islam a fait la promotion de ces images qui montrent la répression à laquelle les coptes font face en Égypte sur son site Internet et devant des chaînes de télévision. Il a déclaré que « Les violences engendrées en Égypte sont une preuve supplémentaire de combien la religion et les gens sont violents en Égypte, et une preuve que le film ne montre que des faits réels ». Il a été accusé d’être « l’instigateur » de ces images[Par qui ?].

Le 2 juillet 2012, un extrait de 14 minutes du film, en anglais, est posté sur YouTube. En septembre, le film sous-titré en arabe, attire l’attention de dirigeants musulmans qui ont critiqué la description faite de Mahomet. D’après le Daily Telegraph, le film décrit Mahomet comme un défenseur de la pédophilie et un homosexuel, et le montre en train d’accomplir des actes sexuels.

Google a exhorté, le vendredi 28 février  2014,  la justice américaine à autoriser le rétablissement sur YouTube de la vidéo « L’innocence des musulmans ». (Ce qui a été fait NDLR). Une cour d’appel fédérale avait ordonné quelques jours plus tôt son retrait de YouTube. En 2012, le film islamophobe avait déclenché une vague de violences meurtrières dans les pays arabes.

En 2012, le film islamophobe avait déclenché une vague de violences meurtrières dans les pays arabes.

Il rappelle qu’à la suite de la diffusion et de la médiatisation du film, des violences avaient éclaté dans le monde arabe, et un religieux égyptien avait lancé une fatwa contre toutes les personnes ayant participé au film.