Le prisonnier (1)

Le Prisonnier (The Prisoner) est une série télévisée britannique en 17 épisodes de 52 minutes, créée par l’écrivain et ancien agent des services secrets  George Markstein et Patrick McGoohan, acteur principal, scénariste et  producteur exécutif.

Présentée initialement comme un thriller, du même moule que la série précédente avec Patrick McGoohan, Destination Danger (Danger Man en Angleterre, Secret Agent en Amérique du Nord), Le Prisonnier utilise les ficelles du roman d’espionnage, teintées de science-fiction, d’allégorie et de drame psychologique. La combinaison des thèmes de la contre-culture des sixties, et sa mise en scène surréaliste, ont fait du Prisonnier une série profondément influente sur la production des programmes de science-fiction, de fantastique, et sur la culture populaire en général.

Une Lotus Seven comme celle utilisée par Le Prisonnier dans chaque générique de la série, au temps précédant son incarcération.
Un agent secret britannique démissionne brutalement de son poste et rentre chez lui au volant de sa Lotus Seven. Alors qu’il fait ses valises pour partir en vacances, un gaz anesthésiant est diffusé dans son appartement londonien. À son réveil, il est dans un autre lieu, le Village. C’est un endroit étrange, à l’architecture baroque, dirigé par le Numéro 2 et habité par une communauté de villageois, tous vêtus d’habits colorés. Un badge numéroté sur la poitrine les identifie. L’homme est désormais le Numéro 6.

À Ố Làng Phô | Nouveau Cirque du Vietnam


Impression de grâce, de beauté suspendue que le Nouveau Cirque du Vietnam.

Dans son halo de lumière ocre, porté par ses entrelacs de bambous, comme en apesanteur quand ses acrobates, ses danseurs faisaient et défaisaient de vivants tableaux.
Ses seize acrobates, ses quatre musiciens reviennent avec À Ô Làng Phô, spectacle qui semble s’ouvrir comme un livre d’images sur la dernière page de Lang Toi.
Même atmosphère paisible d’un village vietnamien, même harmonieuse coulée des jours et des heures… Les paniers d’osier, objets du travail quotidien, deviennent des bouquets, des bateaux, des soleils comme dans Lang Toi le bambou devenait mât, arbre, pont…
Et puis la rivière change de cours, la vie s’accélère : le Vietnam, dit À Ố Làng Phô, c’est aussi la ville, ses trépidations, la pulsation joyeuse de la vie. Mais que le spectateur ne nourrisse pas de bucoliques nostalgies : à la ville comme à la campagne, dans À Ố Làng Phô comme dans Lang Toi, la virtuosité de ces circassiens de l’autre bout du monde garde toujours l’essentiel, ce rien impalpable et précieux : la poésie.

Quand les sumos s’amusent

Voici ce que l’on appelle shokkiri, une performance comique réalisée par des sumos. Même s’il ne s’agit pas d’un combat officiel, tout est finement chorégraphié, pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Le premier film érotique, en 1897

Après le bal est un court métrage réalisé par Georges Méliès en 1897. Les deux actrices sont Jehanne d’Alcy – la future épouse de Méliès, et Jane Brady.

L’intrigue est simple (évidemment): une femme rentre du bal, se déshabille avec l’aide de sa servante, et prend son bain. Accessoirement, on peut voir que les dessous de l’époque, c’est quelque chose.

En 2015, voir un morceau de fesse n’est plus très folichon. Mais en 1897, cela a du faire sensation. Imaginez un peu, à l’époque, une cheville suffit à provoquer un frisson…

Marie Mathématique, héroïne de SF

Imaginée et dessinée par Jean-Claude Forrest, Marie Mathématique s’est animée le temps d’une mini-série diffusée dans l’émission Dim Dam Dom au milieu des années 60. Mis en musique et chantés par Serge Gainsbourg, les textes d’André Ruellan narraient alors les aventures sidérales de la petite sœur de Barbarella à qui la jeune France Gall prêta son rire. Découvrez les pérégrinations de Marie Math’ l’aventureuse, première héroïne TV de science fiction.

La chaise fait le film

Tony Zhou continue sa série Every Frame a Painting de vidéo sur le cinéma avec celle-ci qui s’intéresse à un objet commun et obligatoire : la chaise.

120 ans de cinéma dans une vidéo de 7 minutes

Voici 120 ans que les frères Lumière ont mis au point leur célèbre cinématographe. Depuis 1895, grâce à cette géniale invention, des centaines de milliers de films ont été tournés de par le monde. C’est à cette œuvre colossale que Joris Faucon Grimaud a voulu rendre hommage en réalisant cette vidéo.

Ce jeune homme (en licence d’audiovisuel à l’université Paul-Valéry (Montpellier-III)) a rassemblé des extraits de plus de 300 films qu’il juge «cultes» et les a réunis en une vidéo d’un peu plus de sept minutes.